Taux de pauvreté. La raison en est la précarisation d’un nombre croissant d’Israéliens couplée à l’impression que le conflit avec les Palestiniens semble bien insoluble à court terme et que le statu quo vaut mieux que toute aventure hasardeuse pour en sortir.

Malgré de bons indicateurs macroéconomiques – une croissance supérieure à 3%, un taux de chômage de moins de 6% et des découvertes technologiques remarquées -, Israël voit aussi sa société s’appauvrir et l’écart entre les populations les plus aisées et les plus défavorisées se creuser. Son taux de pauvreté, qui dépasse 20%, est d’ailleurs le plus élevé des 34 pays membres de l’OCDE, l’organisation économique rassemblant les Etats les plus industrialisés au monde. «Ce n’est pas l’argent qui manque,….lire la suite sur :http://www.liberation.fr/monde/2015/03/09/elections-en-israel-le-cout-de-la-vie-en-campagne_1217542